Emmanuel RAY un enfant du pays devenu metteur en scène….

Caligula expo

Emmanuel RAY, né le 7 Avril 1963 à Antony (92) passe son adolescence à VRIGNY (45)

Epris de théatre, il s’éssaie à l’art dramatique dés le lycée, non sans appréhension de la part de ses professeurs ! Avec plusieurs condisciples dont il fait découvrir la vocation, soit pour la comédie, soit pour le cinéma.

Après son bac, il suit le cours Florent où il rencontre Francis HUSTER. Il fait sienne alors la devise de Patrcie CHEREAU « on n’enseigne pas le théâtre, on enflamme la personne« .

La dernière création d’Emmanuel RAY est la mise en scène de « Caligula » d’Albert Camus, jouée du 27 Septembre au 19 Octobre 2014 au CM Bâtiment 22 Rue des Bellangères 28630 Le Coudray.

D’autre part, « Le souper » de Jean-Claude Brisville, joué plus de 150 fois, sera rejoué à l’Hôtel Tallayrand à Paris et au Château de Vauventriers à Champhol au mois de novembre.

D’autre représentations de « Caligula » et de « Jeanne d’Arc au bûcher » de Paul Claudel sont prévues en janvier 2015 à la Cartoucherie de Vincennes.

Billeterier 02.37.23.42.79 – 02.37.33.02.10

www.theatredechartes.fr

www.tep28.com

Adresse : Abbaye St Brice

28000 CHARTRES

 

La Forêt

Vrigny est situé en bordure de la forêt d’Orléans qui est la première forêt domaniale de France de par sa superficie (34.500ha) et le second massif forestier.
Elle s’étend du nord-est de l’agglomération orléanaise jusqu’aux portes de Gien, suivant un arc de cercle d’une soixantaine de km de long et d’une largeur de 2 à 15 kilomètres. Cet ensemble forestier est majoritairement domanial.
Elle comprend trois massifs, Ingrannes, Lorris et Orléans.
Le lieu-dit « Les Caillettes » (Le Belvédère) représente le partage des eaux entre le bassin parisien (la Seine) et la vallée de la Loire.
Son point le plus élevé est de 175 mètres dans le massif de Lorris (La Croix aux Tourtes), et son point le plus bas est de 107 mètres dans le massif d’Ingrannes (Maison forestière du Gué Girault).

Forêt d’Orléans
Elle se compose, dans sa majorité, de feuillus et de résineux. On y rencontre même des pins maritimes, plantés à l’époque napoléonienne, essence peu courante sous ces latitudes.

Elle est parcourue par de nombreux chemins et sentiers, notamment les GR3 et 32, routes forestières, allées que vous pouvez parcourir à pied, à vélo, mais aussi à cheval.

Carte foret d'Orléans

Moins connue que la forêt de Sologne, elle offre aux randonneurs des grands espaces de liberté et de découverte. Vous pourrez y croiser des chevreuils, des cerfs, des sangliers, mais aussi des blaireaux ! Depuis 1984, le balbuzard pêcheur y revient pour nidifier..

Elle est traversée par le canal d’Orléans, voie d’eau creusée au XVIIème siècle entre le Loing et la Loire. Des croisières bucoliques y sont de nos jours organisées.
L’Orléanais possède un relief très peu prononcé. C’est une vaste plaine coupée par un léger seuil qui suit approximativement l’axe du massif forestier, parallèlement à la vallée de la Loire. Ce seuil, plus ou moins continu, sépare les bassins de la Loire et de la Seine. Il est jalonné par une série de buttes : 175 m au carrefour de la Croix aux Tourtes à l’est du massif de Lorris, 171 et 168 m aux buttes des Caillettes et de Foulaubin dans le massif d’Ingrannes.

Etang de Vitry

Un peu d’histoire …

Jusqu’au Moyen-Age, la forêt est restée peu accessible et peu exploitée. A l’époque romaine, trois voies importantes la traversent et de nombreux camps sont installés de part et d’autre, sans que l’on puisse dire qu’elle était ‘’ peuplée ‘’. En fait la forêt constitue une zone de refuge lors des invasions successives et une source de matériaux ( bois de feu ou de construction ).
Les grands défrichements médiévaux voient la forêt se peupler notablement. Le clergé est à l’origine des premiers défrichements importants : création d’ermitages, de prieurés, de monastères dont beaucoup sont à l’origine des villages en périphérie du massif. Cette période laisse d’autres traces dans le paysage : les étangs. Les moines en créent un grand nombre pour drainer les terrains et élever des poissons.

Jusqu’au 19ème siècle, l’utilisation de la forêt n’est régie par aucune règle ou les règlements édictés ne sont pas appliqués. Les cueillettes anarchiques, suivies de coupes de proche en proche dans des espaces délimités, auxquelles s’ajoutent des coupes abusives, dégradent la forêt, déjà mise à mal par la fréquentation intensive des animaux domestiques des villages riverains. A la Révolution, la forêt d’Orléans est réduite à 24.000 ha au lieu de 39.000 ha au 16ème siècle.

Cerf

Parallèlement la fin du 17ème siècle voit l’aventure du canal d’Orléans commencer dans un contexte de grands travaux d’équipement pour la navigation fluviale. Sa création demande la création ou la remise en état d’une vingtaine d’étangs situés en forêt, remplis par ruisselets et rigoles. Le canal sert ainsi d’émissaire principal aux eaux de drainage de la forêt d’Orléans.
A partir du début du 19ème siècle une profonde restauration de cette forêt est entreprise : le reboisement des landes en pin maritime puis en pin sylvestre, la création de routes, de carrefours, de fossés, de ponts et le retour à la futaie changent radicalement son visage. En 1848 toute la forêt d’Orléans, occupant environ 38.000 ha, devient domaniale. Entre 1850 et 1868, plusieurs lois permettent la mise en vente de landes à moutons ou de parcelles isolées, réduisant la surface à 34.000 ha en 1880. Depuis une politique continue d’acquisitions a permis d’augmenter régulièrement la surface de la forêt pour atteindre les 34.500 ha d’aujourd’hui.

JLG

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